Drôle de cimetière !

VIE SAUVAGE:

LE HAMSTER D'EUROPE
 

 

VIE SAUVAGE AU COEUR DE LA METROPOLE DE VIENNE

 » Le sauvage est revenu en ville »

Il est bien des villes en Europe ou l’ont observe un retour de la Nature. A Vienne c’est un peu l’inverse. L’expansion de la ville c’est faite et n’a pas empêcher ce rongeur-en grand danger en France- de s’adapter à certains espaces insolites…. La quiétude des cimetières, anciennement bâtis sur son  habitat. Je vous partage ici quelques extraits de mon dernier article paru cet automne 2020 dans la revue Nat’image n°64.

L’ambiance est Automnale

 

 

 

 

entre feuilles et brins d'herbes

entre feuilles et brins d'herbes

Le Hamster d’Europe est le plus grand des huit espèces de hamster vivant en Europe. On le trouve depuis l’Est de la France jusqu’au Kazakhstan. C’est une espèce strictement protégée, par la convention de Berne.Actif dès l’aube, il collecter sa nourriture qu’il stocke dans ses abajoues. Une fois pleines il la transporte à vive allure vers son terrier.

Il affectionne pissenlit, pâquerette, trèfle, noisettes, vers de terre…

Mais hélas, dans ce cimetière les pelouses sont souvent tondues. Alors notre petite boule de poils en pyjama couleur jais, au faciès blanc et brun et aux yeux sombres et tout en espièglerie, se rabat sur les fleurs délicatement posées sur les tombes. Voir même sur les bougies qui contiennent beaucoup d’huile.

« Speudo-hivernant »

 

Le grand hamster est moins actif en hiver. Il obstrue l’entrée de son terrier pour se protéger du froid cinglant, et passera le plus clair de son temps dans un état léthargique, à dormir au fond de sa galerie. Le terrier peut atteindre jusqu’à deux mètres de profondeur. Il puisera dans ses stocks durant les phases d’éveil. Je m’imagine ces petits êtres au fond de leur « chambre », blottits attendant les beaux jours

« Un régime à dominante végétivore »

Il est aisé de le photographier, tant l’animal pullule dans ce bel espace.Un peu de patience, il suffit de repérer une source de nourriture (fleurs, bougie, trèfle…), un point de passage (très visible, il se dessine de véritables autoroutes ou la pelouse est très rase). Idéalement choisir un terrain ou l’herbe n’est pas trop haute pour ne pas gêner la mise au point. Il faudra bien sur ce mettre à leur niveau : s’allonger dans l’herbe ! Il est strictement interdit de les nourrir ! Beaucoup de photographe le font, n’hésitant parfois pas à leur présenter un épi de mais avec beurre de cacahuète et miel… Il va sans dire que cette pratique est absolument néfaste pour ces petites bêtes.

Pour votre matériel, un boitier, un zoom type 100-400mm est suffisant et un bean bag indispensable !

recherche de nourriture

alerte !

face à face

Si vous aussi vous souhaitez rendre visite à cette mignonne boule de poils contactez moi !

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Rencontre : le Mouflon méditerranéen

Rencontre: le Mouflon 

 

19

OCTOBRE 2019

Vie sauvage

Au coeur des sauvages montagnes d’Ariège en compagnie de Geoffrey DESMETTRE

Quelque part sur le massif de Tabe… Ce matin d’Octobre, accompagné de Geoffrey alias Djo, nous arrivons de nuit sur la jasse, pour espérer une rencontre avec un splendide animal: le Mouflon méditerranéen – Ovis gmelini musimon. Cette espèce à été introduite en 1958 sur une niche écologique vacante, c’est à dire un biotope peu voir pas occupé par d’autres espèces exploitant la même ressource (en l’occurence l’Isard Rupicapra pyrenaica). Initiative des sociétés de chasse locales il a été, au départ introduit 10 mouflons dit Méditerranéen ( Issu du Mouflon de Corse, Sardaigne ou Chypre qui lui même a été introduit dans d’autres régions et qui c’est mélangé avec notamment le mouton domestique)

Aujourd’hui on en compte plus de 520 !

« Des milliers de crocus libère une légère fragance »

myriade de crocus, comme des fées surgissant des tourbes …

DESCRIPTION

Le dimorphisme sexuel chez le mouflon est évident. Le mâle, pesant entre 35 et 50kg porte des cornes, sous forme de rouleau pouvant atteindre plus de 90cm parfois. Sa robe se pare d’un beau poitrail noir, le bout du museau blanc. La femelle est quant à elle plus petite entre 25 et 35kg, et les cornes souvent absentes.

Son régime alimentaire est très étendu, ce qui en fait un animal à la surprenante faculté d’adaptation. Il consomme fougère, lichen, mousse, champignon, et majoritairement  herbacées, feuilles d’arbustes. Son régime s’adapte au fil des saisons en fonction des ressources présente au moment.

 

Notre équipement sur le dos nous démarrons notre ascension dans l’obscurité et le silence. Une heure de marche nous sera nécessaire pour enfin arriver sur la première pelouse. Nous laissons derrière nous un couvert forestier de hêtre.  En même temps que les toutes premières lueures du jour, un léger parfum d’épices flotte dans l’air frais. Au sol, des milliers de crocus couvrent le tapis vert un mauve pastel et libérant la fragance. Une floraison exceptionnelle cette année. Un premier coup de jumelle pour tenter de repérer nos mouflons mais rien, au loin tout de même l’aigle prend son premier envol et disparait derrière les géants de pierre.

Un petit ruisseau traverse les épais buissons de genévriers centenaires et de robustes rhododendrons. Il nous faut suivre cet étroit chemin pour arriver au pied des falaises. Tout en haut quelqu’un nous guette. Un mouflon, fier sur sa crête. Il y a donc de l’activité nous nous réjuissons…

 

fier, se tient le jeune mâle…

Le Mouflon est actif toute l’année, sur un territoire de quelques centaines d’hectares. Les domaines plus ou moins distants varient au gré des saisons, ainsi l’hiver, fuyant la neige il se trouvera plus bas, et sur les pentes les plus au sud.  Au printemps il suit la repousse de l’herbe. L’été il recherchera la fraicheur en altitude ou des pentes au nord, à l’abri à l’ombre des roches. Le Mouflon est un animal diurne, qui occupe ces journée à son alimentation, et au repos (après rumination). Animal sociable il vit en groupe matriarcal, les mâles sont à l’écart en groupe. En période de rut les groupe de femelles sont plus instables, rejoint et mélangé avec des mâles de tout âges.

 

 

Une cabane de bergers à passer et puis quelques centaines de mètres plutôt escarpés et nous serons à la croisée des chemins. Ici nous savons que les Mouflons circulent beaucoup changeant de versant suivant la position des femelles. Ils affectionnent particulièrement ces coulées vertes ou ils peuvent pâturer. Un Gypaête barbu passe nous survole, le vent sous ces plumes siffle. Nous nous installerons ici. Nous nous rendons compte que les mois précédent furent sec. l’herbe au menu du mouflon est jaune paille. Plus loin les buissons de myrtille arborent de magnifiques couleurs  feu. L’Automne est bien là.

Geoffrey installe son matériel: le spectacle commence avec un jeune mâle (en photo ci dessus) afféré sur un petit groupe de femelles adultes et d’éterles*

Dans ce décor grandiose, nous sommes les témoins d’un acte naturel digne d’opéra. Un ballet interminable de mâle chassant un autre puis courant après les femelles pour les épuiser… Mais aujourd’hui aucune ne semble disposé.

Celui la sera notre dernière observation… Il jette un dernier regard sur le versant en face. Une femelle ? Il s’évanouiera ensuite

SAUVAGE ATTITUDE

Des heures à observer, photographier ou filmer ces magnifiques animaux, il semble s’être écoulé que quelques minutes… Nous ne repartirons que lorsque les mouflons auront quitté la pelouse. Un petit groupe de femelles pâture plus bas, un mâle scrute sur la ligne de crête avant de s’évanouir derrière les dentelles de roches. La journée touche à sa fin,et je vous laisse à la fin de cette article la vidéo réalisé par Djo, vidéaste photographe, qui pour le plaisir de partager offre en vidéo, sa passion sur la chaîne youtube Sauvage Attitude.

 

Mawa, le dernier Homme de la forêt…

Mawa, le dernier Homme de la forêt…

VIE SAUVAGE:

L'Orang-outan 'homme de la forêt'

 

 

L’Orang-outan de Sumatra-Pongo Abelii.

 » rencontrer ces grands singes, c’est un souvenir impérissable… « 

Découvrir la Jungle en Indonésie c’est quelque chose, et rencontrer les primates encore une autre ! Mais une rencontre avec les Orang outans c’est un souvenir inoubliable !

Mais pourtant, et vous le savez sans doute c’est une des espèces les plus menacées tant son habitat disparaît.

Au profit bien sur de plantation de palmier à huile, l’homme brûle c’est plus belles forets ou plantation d’hévéa devenu peu rentable sous la pression du gouvernement Indonésien et des grands groupes Malaisien qui plus est…Une catastrophe écologique sans précédent.

Un regard ...

Un regard ...

Les Orangs-outans ont été isolés sur le plan géographique depuis plus de 10 000 ans déjà, jusqu’à ce que le niveau des mers montant, sépare Bornéo et Sumatra en deux îles distincte.

Les Orang outans devinrent deux espèces à part entière…Mais c’est en Novembre 2017 qu’une nouvelle bouscule le monde des primatologues ! La découverte d’une nouvelle espèce à Sumatra : l’Orang-outan de Tapanuli.

« Seulement trois espèces… »

L’orang-outan, ou en Malais : Homme de la forêt, ( Les indonésiens le nomme Mawa) est un primate de la famille des Hominidés. Il est notre plus proche cousin sur le plan génétique, puisque nous partageons 97% de son génome !

Ce petit Homme aux longs poils hirsutes roux, mesure entre 1,10m et 1,40m. De ses longs bras il peut couvrir une envergure de près de 2 mètres, ce qui lui est très pratique pour atteindre les branches dont ils se sert pour ces déplacements ou pour y trouver sa nourriture. Il pèse environ 40kg pour la femelle  et environ 80kg pour le mâle.

L’orang-outan de Sumatra est un peu différent physiquement de celui rencontré à Bornéo: Un pelage plus long et d’un roux plus éclatant, un visage plus ovale, terminé d’une barbe plus pointue.

Grand singe particulièrement intelligent il vit quasi exclusivement dans les arbres, et ne descend sur là terre que très rarement.

« Une naissance environ tous les 8 ans »

L’Orang-outan est un singe solitaire, la femelle quant à elle est souvent accompagné de son petit auquel elle porte une attention particulière. Ce dernier reste en contact proche jusqu’à ces 3-4 environ, puis vers l’age de 5-7 ans sera capable de se débrouiller seul. La femelle, aura son premier enfant entre 12 à 15ans pour un rythme de naissance d’environ tous les 8 ans. Les naissances sont donc rares se qui fragilise la survie de l’espèce.

-Il est attendrissant de voir le nouveau né qui reste toujours bien accroché à sa mère en maintenant fermement une poignée de poil !-

recherche de nourriture

jeune mâle, debout !

un regard sur l'avenir ?

tendresse

Le dimorphisme sexuel -c’est à dire la différence physique entre les deux sexe- est important puisque le mâle est deux fois plus grand et plus lourd ! Les mâles sont donc plus grand et plus gros, reconnaissable par de larges bajoues ou disque faciaux. (élément de séduction). une poche sous le menton (sac laryngé) surmonté d’une barbe rousse plus claire que le pelage. Le sac leur permet de pousser de puissants cris, audibles à plus d’un kilomètre pour communiquer ! Ces attributs sont surtout visibles chez le grand mâle, c’est à dire le mâle dominant. Les autres mâles présent sur le même territoire, mature à l’âge de 7 à 10 ans, peuvent rester au stade subadulte tant que le grand mâle règne. Le grand mâle défend de la voix son territoire, ces femelles. Il lui incombe aussi de trouver les ressources alimentaires pour sa communauté.

Notre Grand singe roux à une vie semblable à la notre, d’un rythme diurne, calé sur le levé et couché du Soleil. Il se lève tôt  et prend un fruit aussitôt en guise de petit déjeuner, ensuite il quitte son nid en quête de nourriture, il se déplace peu et consacre en fin de journée quelques minutes, (comprenez moins d’une heure)  à la construction du nid, sur la canopée pour passer la nuit. (il change de nid tous les jours).

 

UNE ESPÈCE EN DANGER

 

Néanmoins cette espèce souffre, car l’homme empiète de façon singulière sur son espace vital, la forêt tropicale humide. Malgré tout beaucoup d’hommes et de femmes se mobilisent à Sumatra en rachetant des terres pour empêcher la propagation des plantations de palmiers, on replante toute sortes d’arbres ou recueillir, soigner puis retourner à la nature les différents animaux victimes de la déforestation. Tout n’est pas sans espoir ! On mise aussi beaucoup sur l’avenir en sensibilisant instruisant les enfants, les futures générations !


Le renard bleu…

Le renard bleu…

VIE SAUVAGE:

LE RENARD BLEU...

 

 

Aventure en Islande, entre terres de glaces et terres de laves, à la rencontre de Melrakki…

« le renard polaire est le seul mammifère natif de l’île »

Dans les fjord de l’ouest et sur fond d’aurore boréale que j’ai rencontré l’emblématique renard polaire (Vulpes lagopus) avec mon ami photographe pro Phil GARCIA guide pour  l’Explographe. Ce petit mammifère était présent bien avant l’arrivée des premiers hommes en Islande aux environs du IXeme siècle !

Photographe en action...

Photographe en action...

Nous sommes en Mars…C’est l’hiver encore en Hornstrandir… Période idéale pour observer ce curieux renard dans son épais manteau . Une singularité de l’espèce fait que l’on peut rencontrer aussi bien des renards de forme blanche, qui comme son nom l’indique est tout de blanc vêtu l’hiver venu, que des renards de forme bleue, qui eux s’habillent d’une robe brune en été et en cette saison. La forme dite « bleue » est très présente dans les biotopes côtiers. Ainsi on rencontre 80% des renards sous cette forme, et plutôt 40% d’entre eux dans les terres.

« Un opportuniste »

 

Cet opportuniste de taille moyenne profite des marées basses pour venir se nourrir, moules, oursins, vers des sables…Le régime alimentaire dépend donc du biotope, ainsi les populations vivant en toundra par exemple, se nourriront plutôt de lemming. (Pas de lemming en Islande mais mulot sylvestre)

« les renards forme un couple monogame »

Notre renard vivant sur les côtesdes fjords de l’ouest ne souffre pas vraiment de manque de nourriture tout au long de l’année, bien que l’hiver puisse être plus difficile. Cela assure une certaine stabilité pour l’espèce qui se reproduit bien chaque année. Le couple, monogame, donnera une portée de 4 à 8 petits toutefois viables au cours du mois de Mai. C’est en Septembre alors que les jeunes auront atteint leur stade adulte et partirons à la recherche de territoire et de nourriture pour passer leur premier hiver.

se lèche les babines

jeune femelle tentant de séduire

Pour affronter l’hiver rude le renard polaire est pourvu d’une épaisse fourrure, qui jadis étais très recherchée. Son manteau peut le protéger à des températures extrêmes -50°celcius ! Son museau et ces oreilles sont également plus court pour limiter les déperdission de chaleur, et ces pattes sont, comme le lièvre variable ou le lagopède pourvu de fourrure également lui permettant de bien isoler ces extrémités en contact permanant avec le sol gelé. Ce lui à valu le terme de lagopus …

Aujourd’hui le renard se porte bien en Islande , en 2016 on estimait la population entre 8000 et 10000 individus. L’animal n’est plus chassé mais régulé si il pose problème avec des élevages par exemple. Le tourisme est peut être désormais ca plus grande menace. Le renard attire les curieux et souvent à la période d’élévage des petits. Une étude montre que le temps passer par l’homme devant des tanières impacte négativement le taux de survie des petits. Amis photographes j’attire votre attention sur ce point il est important de ne pas déranger cette petite famille, gardons nos distances et soyons patient !

 

Si l’envie vous prends de découvrir cette espèce, n’hésitez as à contacter l’Explographe qui propose des stages photos en Islande, ou si vous sous y rendez, faite une halte à Sudavik, à l’artic fox centre !

Melrakki, un ouvrage indispençable réunissant de superbes photographies de Phil GARCIA

gs.

L’Ours Brun ( Ursus Arctos)

L’Ours Brun ( Ursus Arctos)

VIE SAUVAGE:

L'OURS BRUN, roi des forets

 

 

Une rencontre au coeur des forêts de hêtres et de grands pins…

 » Qui n’as pas rêver de rencontrer ces animaux, roi des forêts… « 

Il y a bien longtemps, même en France, il n’y avais pas plus commune bête, vivant dans nos  vastes forêts. Si commune que, selon Gaston Phoebus, il n’était utile de le décrire. Aujourd’hui hélas, le rencontrer est difficile dans nos Pyrénées, puis qu’il n’y a que ici qu’il survit grace au programme de protection et réintroduction. En 2018 on en dénombre environ 40, dont une grande partie sont des ours slovènes.

Un jeune entre scène...

Un jeune entre scène...

Puissant et très attachant…L’ours brun peu vivre à l’état sauvage jusqu’à trente années, mesurer jusqu’à un mètre au garrot et peser entre 70 et 200 kilogrammes, les mâles étant plus gros que les femelles. L’ours atteint sa majorité sexuelle à l’âge des 4-5 ans. Le rut -très discret- à lieu au printemps (Mai-Juin). Le temps de gestation est de 7 mois cependant, particularité de l’espèce, il y a ovo-implantation différée ( c-à-d que l’ovule fécondé stoppe sa croissance jusqu’à cinq mois) la mise bas intervient en Janvier-Février. C’est dans la tanière hivernale qu’a lieu la mise bas, de un à quatre petits, selon la région et la quantité de nourriture disponible. La femelle allaite environ six mois. Les petits quittent leur mère à l’age d’un an et demi voir 2 ans et demi.

« Speudo-hivernant »

 

L’ours est une espèce généralement sédentaire. Il a besoin d’un territoire vital de 3000 ha minimum. Cependant plusieurs individus peuvent cohabiter sur ce même territoire de façon hiérarchisée. Le mâle alpha (le plus fort de tous) suivi des femelles suitées de l’année, puis par d’autres mâles adultes. Les plus jeunes émancipés sont au bas de l’échelle, toutefois ils prennent soin de s’éviter. Durant son cycle de vie notre ours brun va hiberner à l’abri au fond d’une tanière. ces fonctions vitales vont ralentir ce qui lui permet de survivre aux pénuries alimentaires en période de grand froid. son cœur ralentit jusqu’à 10 battements par minutes, la température des organes vitaux descend à 32°c… Ce « pseudo-hivernant » reprend une activité normale aux alentours du moi d’avril, puis ralentit ses activité dès l’automne. L’ours brun, bousculé par les activités de l’homme, est contraint à des sorties nocturnes le plus souvent. On observe des pics d’activité entre 6h et 8h du matin puis entre 18h et 23h. Il passe aussi le plus clair de son temps sous couvert forestier.

« Un régime à dominante végétivore »

L’ours consacre la plus part de ses activités à la recherche de nourriture pour cela il est doté d’une ouïe et d’un odorat très performant lui permettant de trouver ce qu’il lui faut à des kilomètres. Il peut d’ailleurs parcourir 3-5 kilomètres quotidiennement. Son régime alimentaire est à dominante végétivore, parfois carnivore … l’ours est un opportuniste ! Son alimentation est donc principalement constituée de produits végétaux et racines, au printemps (Conopodium Majus par exemple) au début de l’été il profite de la profusion de fruits tel que les myrtilles, framboises…) à l’automne se serra plutôt de fruits secs qu’il composera ces repas ( gland, châtaignes…). Les principaux apports en protéines d’origine animale proviennent de carcasse de sanglier, chevreuil, cerf ou d’ovins et caprins domestique.

recherche de nourriture

jeune ours

frère ours

empreinte

Un ouvrage indispensable si vous souhaiter en savoir plus sur l’Ours brun

gs.